Deuxième projet : Taryann

Taryann, la malédiction du lac est mon travail d’écriture en cours. Commencé après Sheyanne (en 2009), je n’ai pas beaucoup avancé sur ce projet depuis les premières lignes. En fait, je l’ai repris plusieurs fois, changeant notamment le narrateur, passant de la 3ème à la première personne pour revenir finalement à la troisième, style que je maîtrise le mieux, permettant plusieurs points de vue. Au début, et jusqu’à il n’y a pas si longtemps, je situais l’intrigue en Bretagne (j’y habite), au XIXe siècle. Il a fallu que je me renseigne, mes personnages étant principalement des enfants, j’ai évoqué le certificat d’études etc. Or cela sonnait faux, y compris les noms des personnages, un peu trop marqués bretons justement et qui ne calaient pas avec mon intrigue fantastique.

Dans mes précédentes histoires, je ne donnais aucune indication de lieux existants ou d’époques précises. J’aimais rester dans le vague, développant l’imagination du lecteur, comme dans les contes finalement. Pour Taryann, je suis donc revenue sur cet imaginaire et je l’ai repris il y a quelques semaines, modifiant les noms trop bretonnants, les allusions à des diplômes français etc. Le lecteur aura pour seul indice que l’action se passe à la fin du XIXe siècle, dans un village nommé Taryann.

Au moment où je vous écris, j’ai fini les dernières lignes de mon sixième chapitre. J’en suis à 89000 caractères (Sheyanne en fait 262000). Comme pour toutes mes histoires passées et futures (et oui, j’en ai déjà deux autres en projet), toute l’intrigue est déjà bien claire dans mon esprit. J’ai bien sûr pris des notes, pour ne rien oublier, mais je fais beaucoup confiance à ma mémoire.

J’aimerais terminer Taryann cette année (bonne résolution de début d’année), mais ce n’est qu’un désir, je ne veux pas me jeter un défi que je serai déçue de ne pas relever. Je n’ai aucun souci de pages blanches ni de manque d’inspiration, il me manque surtout du temps. Donc on verra ! En attendant, voici un petit résumé de Taryann :

XIXème siècle. Taryann est un village situé aux abords d’un lac portant le même nom. Le lac de Taryann est meurtrier. Beaucoup de monde s’y noient, surpris par la nuit ou pris au piège des tourbières qui l’entourent. Deux morts en particulier ont marqué les esprits : celle d’un père de famille de 23 ans et de son bébé de 4 mois. Si le corps du père a été repêché, celui de l’enfant est resté introuvable. Sauf que cet enfant réapparait quatre ans après, sans avoir vieilli, ni grandi. A partir de ce moment, le lac cesse de tuer. Kellen, le bébé retrouvé, a rejoint sa mère et a fini par grandir, sans savoir ce qu’il lui était arrivé pendant ces quatre années.
Treize ans après être réapparu, une marque, telle une brûlure, apparait sur sa cheville gauche. Le même jour, les morts autour du lac reprennent. Mystère encore plus étrange, il semble que plus personne ne puisse quitter le village sans mourir à son tour.

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