Godzilla

Par défaut

Godzilla
de Gareth EDWARDS (II)

Godzilla

Le physicien nucléaire Joseph Brody enquête sur de mystérieux phénomènes qui ont lieu au Japon, quinze ans après un incident qui a irradié la région de Tokyo et déchiré sa propre famille. Refusant de s’en tenir à la version officielle qui évoque un tremblement de terre, le scientifique revient sur les lieux du drame accompagné par son fils Ford, soldat dans la Navy. Ils découvrent que les incidents ne sont pas liés à une catastrophe naturelle, mais à des monstres réveillés par des essais nucléaires dans le Pacifique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ces créatures sont surveillées par une organisation nommée Monarch, mais elles menacent bientôt la sécurité de l’archipel d’Hawaï et la côte Ouest des États-Unis. Au même moment, la compagne de Ford, infirmière et jeune maman, gère les blessés dans un hôpital de San Francisco
(Source Wikipedia)

Je n’attendais pas grand chose de cette nouvelle version de Godzilla, m’imaginant un remake de celui de 1998, peut-être en mieux quand même. Et bien je dois dire que j’ai été agréablement surprise. Ne vous méprenez pas, cela reste un gros Blockbuster, on retrouve le schéma « gros monstres qui menacent la planète, (surtout les Américains) et une famille séparée qu’il faut absolument sauver ». Mais à part ça, le film est vraiment pas mal du tout. J’ai beaucoup aimé ce rapport au nucléaire, on se retrouve d’ailleurs ramené 70 ans en arrière, à l’époque d’Hiroshima, ou encore à ces essais dans le Pacifique, qui n’en étaient pas vraiment, puisqu’il s’agissait de vaincre un gros monstre.

Les monstres, justement, venons-en. Et oui, il n’y en a pas qu’un, mais plusieurs, trois précisément. Visuellement, ils sont impeccables. Je me répète encore mais je suis toujours bluffée par ce qu’on arrive à faire maintenant avec les effets spéciaux. Dans ce film, il y a du coup deux monstres (pas gentils du tout), qui ressemblent à de gros insectes en métal et Godzilla, une espèce de lézard géant qui retrouve ici ses lettres de noblesse. Godzilla, en effet, n’est pas le vrai méchant du film mais un monstre antique venu justement détruire ceux qui menacent l’équilibre de la Terre. Cette version, totalement différente de celle d’Emmerich (Godzilla, 1998), fait, je trouve, la vraie force du film.

Les acteurs ensuite. J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver Aaron Taylor-Johnson que je trouve vraiment bon et qui a vraiment le talent de jouer n’importe quel rôle (jeune perturbé dans Chatroom, ado mal dans sa peau dans Kick-Ass…). Bryan Cranston surtout (le monstrueux Walter White de Breaking Bad), tout aussi talentueux. Elizabeth Olsen, toujours magnifique et touchante tout comme elle put l’être dans le Old Boy de Spike Lee.

Gareth Edwards n’en fait pas trop dans ce film. On n’est pas dans la surenchère, les monstres sont montrés, mais pas trop, c’est plus dans la suggestion, des images dans la nuit. On ne voit par exemple la tête de Godzilla que trois ou quatre fois.

Bref, un bon film divertissant, plus plaisant que je ne pensais !

Publicités

Une réponse "

  1. Pingback: Mon p’tit bilan du mois d’août | La Plume de Manihola

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s