Les 9 vies de Philibert Salmeck

Les 9 vies de Philibert Salmeck
de John Bemelmans Marciano
aux éditions des Grandes Personnes

Philibert Salmeck est un abominable enfant. Dernier représentant d’une longue lignée de vauriens aussi menteurs que voleurs, le jeune héritier milliardaire a un jour une idée incroyable : afin d’échapper à la mort précoce qui semble frapper tous les membres de sa famille, ne pourrait-il pas se faire transplanter les neuf vies de son chat ? Se retrouvant soudain avec plus d’existences que nécessaire, il les gâche cependant en multipliant les actes insensés, dignes de l’enfant gâté qu’il est. Il faudra attendre qu’il ne lui en reste à nouveau plus qu’une, comme au commun des mortels, pour qu’il saisisse pleinement la mesure de son inconscience. Avec ses malicieuses illustrations, cette histoire diaboliquement drôle est un petit bijou d’humour noir ! (Source Fnac)

Si, niveau écriture, je me sens pousser des ailes, mon autre hobby, la lecture, souffre quant à elle d’une certaine forme d’abandon de ma part ce mois-ci. Après avoir arrêté deux livres (Déchirés de Peter Stenson et Le Roi disait que j’étais diable de Clara Dupont-Monod), je me suis plongée dans la lecture d’un petit roman jeunesse, facile à lire, histoire de mettre au moins un livre dans mon comptage final de bilan lecture. Mon choix s’est donc porté sur ce roman dont la couverture et le résumé m’attiraient. A la bibliothèque, je le conseille tout de même à partir de 10 ans car c’est de l’humour, certes, mais de l’humour noir. L’idée est complètement folle d’ailleurs. L’auteur nous fait donc découvrir ce petit garçon, prénommé Philibert, dernier représentant d’une longue lignée de vrais méchants. Après avoir dressé un rapide portrait de ses ancêtres, présents un peu partout sur la planète, et tous décédés de façon prématurée et brutale, le narrateur nous présente l’ultime représentant de la famille Salmeck, un vrai diable lui aussi. Habitant dans une immense demeure (les Salmeck sont très riches), il y vit avec son tuteur, Austerman qui s’est donné un but : que son petit protégé, tout méchant soit-il, ne connaisse pas la même fin prématurée que ses ancêtres. Mais Philibert a plus d’un tour dans son sac, et plus d’une idée en tête pour braver l’interdit. La dernière en date, retirer les 9 vies de son chat et se les greffer à lui-même ! Il trouve même un médecin-savant fou qui accepte de le faire…

Un petit bonheur de lecture, qui m’a rappelé l’univers un peu sombre des orphelins Baudelaire. J’ai beaucoup aimé la plume ironique (et un peu diabolique) de l’auteur. Les nombreux dessins qui illustrent le texte accentuent l’humour noir, déjà bien présent dans les lignes du roman.

J’ai vraiment eu un petit coup de coeur pour cette lecture, qui sort un peu du lot de ce qui se fait en romans enfant. D’ailleurs, j’aime beaucoup ce que propose la maison d’édition des Grandes Personnes.

A découvrir donc…

Publicités

Une réflexion sur “Les 9 vies de Philibert Salmeck

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s