Transcendance

Rho la la la ! Mais c’est quoi ce travail ! Qu’est-ce qu’elle fiche Manihola a gardé le silence pendant plusieurs jours comme ça ? Disons que Manihola traîne beaucoup en ce moment sur un certain forum de grenouilles et qu’elle passe pas mal de temps à regarder ce que les autres batraciens font de leurs plumes… Mais rassurez-vous ! ma propre plume avance aussi malgré tout ! Avant, d’ailleurs, de vous donner quelques nouvelles à ce sujet, il est temps que je rattrape mon retard et que je publie quelques notes restées en attente.

Je commence donc avec la critique de mon premier film vu cette année…

Transcendance
de Wally PFISTER

Transcendance

Dans un futur proche, un groupe de scientifiques tente de concevoir le premier ordinateur doté d’une conscience et capable de réfléchir de manière autonome. Ils doivent faire face aux attaques de terroristes anti-technologies qui voient dans ce projet une menace pour l’espèce humaine. Lorsque le scientifique à la tête du projet est assassiné, sa femme se sert de l’avancée de ses travaux pour « transcender » l’esprit de son mari dans le premier super ordinateur de l’histoire. Pouvant désormais contrôler tous les réseaux liés à internet, il devient ainsi quasi omnipotent. Mais comment l’arrêter s’il perdait ce qui lui reste d’humanité ? (Source Allocine)

Avant de le visionner, je savais que le film n’avait pas forcément eu bonne presse, certains allant jusqu’à le traiter de « navet » 2014. Je m’étais donc préparée au pire… Cette réalisation est la première de Wally Pfister en tant que réalisateur, mais il a travaillé sur de très grosses productions, notamment celles de Christopher Nolan (Batman begins, Memento, Inception…) en tant que directeur de la photographie. Il est quand même un peu du métier, quoi !

On plonge donc dans cet univers futuriste, pas trop éloigné de notre réalité tout de même, dans un monde où les recherches sont importantes en matière d’ordinateur. Will Caster (interprété par Johnny Depp), un scientifique qui travaille sur l’intégration d’une conscience aux programmes informatiques, est l’objet d’une attaque de terroristes. Mourant, il décide, à l’aide de sa femme, d’intégrer toute sa mémoire et ses connexions de cerveau dans un ordinateur. Contre toute attente, cela fonctionne. Jusque là, j’avais trouvé l’idée géniale, me rappelant quand même un peu le syno de Her.

Mais après, ça part un peu en cacahuète… Le programme se développe à vitesse grand V, jusqu’à reproduire sur écran le visage de Will Caster, avec lequel on peut dialoguer (mwouais…). Mais les terroristes n’ont pas dit leur dernier mot et apprenant la nouvelle, ils partent à la recherche de ce programme pour le détruire. Evelyn, la femme de Will, quitte tout et part s’installer dans un trou pommé où tout est à construire.

Là, j’avoue que j’ai perdu le fil. Car la super machine qu’est devenu Will réussit en quelques années à construire une ville, à guérir toutes les maladies (si si !), gérer tout un tas de données informatiques mondiales et parvient même (incroyable !) à prendre carrément possession des personnes qu’elles sauvent.

Vous aurez compris, malgré son début prometteur et accrocheur, j’ai trouvé ce film « too much ». Certes, je suis loin d’être une experte en programmes informatiques mais vraiment, je ne voyais vraiment pas comment tout cela pouvait être possible. Sur la fin, le programme arrive même à contrôler les éléments de la nature !

Bref, c’était trop pour moi. Johnny Depp, que j’aime beaucoup, est ici froid (bon, ok, c’est un ordi), sans aucun charisme. J’ai là aussi été déçue par sa prestation.

Voilà, c’était donc le premier film de l’année, ça restera pas dans ma mémoire mais c’est pas grave, j’ai plein de choses encore à regarder !

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9 réflexions sur “Transcendance

  1. Je l’ai regardé aussi (un peu au hasard d’ailleurs) et je suis mitigé…
    En fait, sur le fond c’est une bonne idée (comme tu l’as dis) : le fait de réussir à transférer l’intelligence de quelqu’un dans un PC, ça envoie !
    La prestation de Johnny et les délires qui suivent dans le film sont par contre un gâchis complet…
    J’étais mort de rire quand il se met à réparer instantanément les objets cassés, et à guérir tous ce qui bouge !
    Par contre niveau effet spéciaux et ambiance, je trouve ça plutôt pas mal (ça doit s’expliquer par le fait qu’il ait bossé avec Nolan, merci pour l’info !).

    • Oui, c’est vrai que je n’ai même pas parlé des effets spéciaux tant le reste autour était ridicule ! Mais tu as raison, c’est quand mal pas trop mal fait. Pour un directeur de photographie, il fallait pas qu’il se loupe à ce niveau-là !

  2. Moi qui comptais le regarder dans pas longtemps, effectivement tous les commentaires dessus me refroidissent un peu… :/ (Mais je me connais je vais le regarder quand même… ^^)

    • Ben oui, tu as raison, il faut se faire son propre avis ! moi, en matière de film, s’il y en a un qui me tente et que j’entends partout des commentaires négatifs, je le regarde quand même et en général, je suis moins déçue que ce que je pensais ! 😉

      • La même. Tout comme quand on me dit quinze fois qu’un film est génial, en général je suis déçue… (peut-être la raison pour laquelle je n’ai pas accroché du tout à Into the wild…)

  3. Tu as enfin mis des mots sur ce que je ressentais : « too much », voilà pourquoi je n’ai pas réussi à rentrer totalement dans ce film ! Dommage, il y avait de bons ingrédients…

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