Les Boxtrolls

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Les Boxtrolls
de Graham ANNABLE et Anthony STACCHI

Les Boxtrolls

Les Boxtrolls est une fable qui se déroule à Cheesebridge, une ville huppée de l’époque victorienne, dont la principale préoccupation est le luxe, la distinction et la crème des fromages les plus puants. Sous le charme de ses rues pavées, se cachent les Boxtrolls, d’horribles monstres qui rampent hors des égouts la nuit pour dérober ce que les habitants ont de plus cher : leurs enfants et leurs fromages. C’est du moins la légende à laquelle les gens de Cheesebridge ont toujours cru. En réalité les Boxtrolls sont une communauté souterraine d’adorables et attachantes créatures excentriques qui portent des cartons recyclés comme les tortues leurs carapaces. Les Boxtrolls ont élevé depuis le berceau un petit humain orphelin OEuf, comme l’un  des leurs, explorateur de décharge et collectionneur de détritus mécaniques. 
Ils deviennent soudainement la cible d’un infâme dératiseur Archibald Trappenard qui voit dans sa disposition à éradiquer les trolls son ticket d’entrée au sein de la bonne société de Cheesebridge. La bande de bricoleurs au grand coeur doit alors se tourner vers celui dont ils ont adopté la responsabilité, ainsi qu’une jeune fi lle de la haute qui n’a pas froid aux yeux, Winnie afin de concilier leurs deux mondes, au gré des vents du changement… et du fromage… (Allocine)

Je vous ai raconté il y a quelques mois que mon cher et tendre et moi-même, cinéphiles, nous « tirions au sort » les films que nous voyons, dans une boîte-mystère. Bien sûr, nos plans sont quelques fois contrecarrés par la présence de nos deux petits gnomes, le week-end notamment, qui veulent eux aussi profiter d’un moment de cinéma. Bien sûr, nous forçons un peu le choix du film (on ne va tout de même pas regarder un Horns en leur présence…). Le week-end dernier, nous avons donc découvert Les Boxtrolls. Ces drôles de petites créatures, habillées de boîte en carton et au langage indéchiffrable a conquis toute notre petite famille. L’ambiance, un peu sombre, m’a un peu rappelé l’animation de Tim Burton et les personnages sont attachants même s’ils sont un peu rebutant de prime abord. En dehors de l’histoire, bien menée, et faite pour un public jeunesse, j’ai particulièrement été scotchée par le véritable travail d’orfèvre qu’a été ce film réalisé en stop motion (animation image par image). Cette technique, permettant de créer un mouvement à partir d’objets immobiles, fut déjà utilisée notamment pour des films tels que Wallace et Gromit ou Chicken Run. Pour la réalisation des Boxtrolls, la patience fut donc de mise. Quelques chiffres pour vous donner une idée du travail que cela représente : 37 kg de colle en stick, 1000 feuilles de papier de verre, 12 000 boules de coton, 89 sprays de peinture, 96 m3 de savon… Et pour réaliser 3,7 secondes de pellicule (90 plans), les réalisateurs mettaient une semaine !!!

Rien que pour tout ce travail, il est important de voir ce genre de film, qui permet aussi d’expliquer aux enfants comment se créer une image et de la patience que cela représente.

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