La Famille Middlestein

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La Famille Middlestein
de Jami MIDDLESTEIN
aux éditions Les Escales

Bienvenue chez les Middlestein, une famille au bord de la crise de nerfs, depuis que Edie, la mère, risque d’y passer si elle ne prend pas au sérieux ses problèmes d’obésité. Cerise sur le gâteau, le père la quitte pour découvrir à soixante ans les affres du speed dating.
Une trahison impardonnable pour leur célibataire invétérée de fille, un rebondissement que voudrait bien oublier leur fils en fumant son joint quotidien, si sa femme ne s’était mis en tête de sauver Edie à base de cours de Pilates et de Weight Watchers… quand elle n’est pas en train d’obliger leurs jumeaux à réviser leur chorégraphie hip-hop pour leur bar-mitsvah !
Une question taraude toutefois les Middlestein : et s’ils étaient tous un peu responsables du sort d’Edie ? (Source Fnac)

 L’histoire de ce livre tourne donc autour d’une famille, Les Middlestein, une famille juive installée à Chicago. Le personnage central est Edie, ancienne avocate, qui souffre d’obésité depuis de nombreuses années. Autour d’elle, et autour de son souci de poids, gravitent les autres membres de cette famille. Son mari, qui finit par la quitter car il ne ressent plus du tout de désir pour elle, et qui veut au moins une fois faire l’amour à une autre femme; la fille, un peu paumée qui tente de comprendre la situation tout en essayant de se construire elle-même son histoire, le fils, indifférent, et enfin la belle-fille qui se met en tête de sauver Edie par tous les moyens possibles.
On suit donc l’évolution de tous ces personnages, et l’auteur a disséminé ça et là quelques scènes de leur passé (et même de leur futur !) pour bien comprendre leur cheminement.
C’est donc une histoire de famille, de rapport à la nourriture, de tradition juive, mais aussi d’amour.

La Famille Middlestein fait parti de ces livres qu’on voit de plus en plus nombreux sur les étagères des librairies, je veux nommer les chroniques familiales. (Jonathan Franzen, que j’aime beaucoup, en est un bon représentant) Et en général, j’apprécie beaucoup cette littérature. Ici, je ne sais pas pourquoi, le charme n’a malheureusement pas opéré. C’est bien écrit, ça coule, il y a des moments cocasses et d’autres très émouvants et pourtant, je n’ai pas été touché par les personnages. J’ai eu l’impression qu’il leur manquait quelque chose, comme si leur sentiment n’était pas assez mis en avant, les faisant paraître ternes.

J’attendais plus de ce livre et cela explique aussi pourquoi j’ai mis (encore une fois !) autant de temps à le lire. Allez, ce n’est pas grave, on passe à autre chose !

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