La Petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel

Par défaut

La Petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel
de Romain PUERTOLAS
aux éditions Le Dilettante

Le jour où Providence doit se rendre à Marrakech pour ramener Zahera, une petite fille gravement malade qu’elle vient juste d’adopter, un volcan se réveille en Islande et paralyse le trafic aérien européen empêchant tout avion de décoller. L’amour d’une mère est-il assez fort pour déplacer les nuages ? (Source Fnac)

Quand vous venez de lire un gros coup de cœur littéraire comme celui du troisième tome des Outrepasseurs, je sais, par expérience que la lecture qui suit peut s’avérer fade et pas forcément appréciée à sa juste valeur. Mais je ne m’attendais pas à avoir un autre coup de cœur, tout de suite après !

Et c’est pourtant ce qui s’est passé avec La Petite fille qui avait avalé un nuage... Romain Puertolas, c’est un auteur qui aime les titres à rallonge (qui sont un effet de mode en ce moment). Avant cette petite fille, il avait déjà écrit L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa que j’avais beaucoup aimé sans parler véritablement de coup de cœur. Son nouveau roman m’a quant à lui complètement charmée et émue.

Le narrateur de cette histoire, c’est un contrôleur aérien d’Orly qui se rend chez un coiffeur pour lui raconter une histoire, celle d’une femme, Providence Dupois, qui se serait envolée, dans le sens propre du terme, pour rejoindre le Maroc où l’attendait sa petite fille. Cette jeune femme devait effectivement retrouvée la fillette qu’elle avait adoptée, atteinte de mucoviscidose (elle avait comme avalé un nuage) et devait la ramener en France. Mais un volcan islandais s’était réveillé et avait inondé le ciel de fumées, empêchant bon nombre de vols aériens, dont celui de Providence. Cette mère aurait donc appris à voler auprès de personnes complètement farfelues et aurait réussi…

La plume de Romain Puertolas est un véritable bonheur. Poétique, drôle, touchante, chaque phrase fait mouche. Son univers bien particulier, fait un peu penser à une fable ou un conte, avec des scènes loufoques. Cela m’a un peu fait pensé à l’ambiance de certains Burton comme Big Fish ou à celles de notre Jeunet national. Cela ne pouvait que me plaire, donc.

Au fil de l’histoire, je me suis demandée où l’auteur voulait nous emmener mais tout s’explique à la fin et je conseille vraiment d’aller jusqu’au bout du roman car j’ai même versé une petite larmichette.

Une maman qui s’envole, certes, cela peut faire sourire, mais il suffit d’y croire et tout devient possible… 😉

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s