Petit coup de « pep’s » !

Je savais bien que mon petit « coup de mou » n’était que passager. J’avais déjà eu la malchance de connaître cet état de « dépression littéraire » à plusieurs reprises et je savais que cela ne durait pas…

Il me suffit souvent d’un peu de temps, d’une petite pause ou d’un déclic, tout simplement, pour repartir. Cette fois-ci, ce fut la rencontre avec un auteur qui m’a « débloquée ».

Dans la vraie vie, je suis bibliothécaire.

Un métier riche et passionnant.
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Et parmi les multiples choses que je fais grâce à ce métier, il y a l’organisation de rencontre avec des auteurs. Jeudi dernier, trois classes de primaires ont pu ainsi rencontrer l’auteur Alex Cousseau. Si vous ne connaissez pas, je vous invite fortement à découvrir ses œuvres et son blog.

Alex publie depuis une douzaine d’années et compte à son actif une soixantaine de livres (moitié albums et moitié romans pour enfants). Il n’écrit pas de fantastique mais n’empêche, le fait de discuter avec lui d’écriture m’a fait du bien et m’a remotivée.

Le soir-même, je rouvrais mon fichier « Taryann« .

Je me suis refixée une date plus éloignée pour la fin de ces corrections. J’espère donc les finir avant le 31 mars. (soit un an après la fin du premier jet).

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La deuxième chose qui me triturait l’esprit et qui me bloquait concernait l’auto-édition.

Par le passé, j’avais testé la plateforme « TheBookEdition », dont j’ai été très satisfaite. Le problème, c’est qu’elle ne fait pas de livres numériques. Et même si je n’en lis pas, je sais que c’est bien de pouvoir proposer ces écrits sous cette forme-là.

Je me voyais donc déjà partir dans l’aventure « Amazon ». Mais cela ne me plaisait pas trop car d’une, c’est une grosse machinerie américaine et de deux, les explications pour s’auto-éditer sont en anglais. (même si on trouve sur Internet des tutos qui nous aide en français.) Et puis je crois surtout que je n’aime pas faire comme tout le monde !

Alors, que faire ? ne publier qu’en livre papier ? En numérique aussi ?

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J’ai fini par trouver une autre plateforme qui correspondrait parfaitement à mes besoins. Je vous tais le nom pour l’instant, je suis en réflexion encore, et c’est bien de garder une part de mystère, non ?

Toujours est-il que de savoir que cette plateforme existe et qui me faciliterait la tâche m’a aussi reboostée.

Et surtout, surtout ! Je me suis recentrée sur « Écris ce que tu as envie » et non sur « Ce qui plairait aux autres ».

Va falloir que je me l’affiche cette phrase…

Aucun poème ne sera si grand, si noble, si véritablement digne du nom de poème, que celui qui aura été écrit uniquement pour le plaisir d’écrire un poème. Charles Baudelaire

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