Mon P’tit bilan de mai

BD LUES

Irena de Jean-David Morvan, Séverine Tréfouël, David Evrard
Tome 1 : Le Ghetto
Tome 2 : Les Justes
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1940, l’armée nazie a envahi la Pologne. À Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier entouré de murs. Quiconque tente de s’en échapper est abattu sans sommation ; les seuls qui peuvent y entrer sont les membres du département d’aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien à ceux qui sont enfermés dans cet enfer et qui souffrent de maladies et de malnutrition. Ici, tout le monde la connait, les enfants l’adorent. Car Irena est un modèle de courage : elle n’hésite pas à tenir tête aux gardiens, à faire toujours plus que ce qu’autorise l’occupant nazi. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto. Pour que l’innocence soit épargnée de la barbarie, elle doit être prête à risquer sa vie.
une BD en l’honneur de cette courageuse femme qui sauva tant de vie. Les dessins enfantins atténuent un peu l’horreur de la situation.

Rose de Denis Lapière, Emilie Alibert, Valérie Verney
Tome 1

Un jour, le père de Rose Klein est abattu dans de mystérieuses circonstances et son corps, retrouvé sur la plage, comme pour une lugubre mise en scène. Livrée à elle-même, la jeune femme s’improvise détective et se lance en quête de réponses, sans se douter qu’elle va se heurter à des énigmes qui dépassent le simple domaine du naturel… Et si la vérité était liée à ce don étrange qu’elle a de se dédoubler et qu’elle ne s’explique pas, à cette « maladie » qui l’accompagne depuis sa naissance ?
une histoire un peu tirée par les cheveux mais qui se laisse lire.

Collaboration horizontale de Mademoiselle Navie et Carole Maurel
 
1942, Paris, Passage de la Bonne Graine.  Rose, pour sauver son amie juive, Sarah, décide d’intervenir auprès de l’officier chargé de l’enquête. Rose est mariée à un prisonnier de guerre, avec qui elle a un enfant. Pourtant elle va se lancer dans une passion avec cet Allemand qui va lui révéler la femme quelle est.
« Collaboration Horizontale » », c’est l’histoire d’un amour interdit, d’une communauté de femmes solidaires, du quotidien d’un immeuble sous l’occupation… Entre héroïsme et trahison, il n’y a qu’un pas, souvent dangereux.
coup de cœur pour cette BD ! le quotidien d’un immeuble dans le Paris occupé. Des histoires de femmes différentes mais toutes attachantes.

La Fille maudite du Capitaine Pirate de Jérémy Bastian

Port Elisabeth, Jamaïque, 1728. La Fille Maudite du Capitaine Pirate part à la recherche de son père disparu, l’un des redoutés flibustiers des mythiques mers d’Omerta. Cette héroïne intrépide nous entraîne rapidement dans des aventures marines et même sous-marines, à la rencontre de pirates tordus et teigneux, de créatures mythiques et autres fantasmagories se dévoilant comme des poupées russes. Sorte d’Alice au pays des pirates, ce récit rempli d’humour est servi par un dessin incroyablement détaillé que l’on croirait tout droit sorti d’une gravure du XIXe.
Les premières pages m’ont bluffées et émerveillées, puis la surprise passée, j’ai décroché de l’histoire. Un peu trop fouilli pour moi, j’ai trouvé difficile la lecture d’image. Cela reste une très belle BD !

Naragam de Le Galli et Mike
Tome 1 : La Quête de Geön
Tome 2 : L’Appel des Primordiaux
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Geön vit au fin fond des marais de Jahîm. Petit Twörb à la vie monotone, il na quun seul rêve : quitter son univers étriqué et rejoindre l’Antique Cité des Primordiaux. De sa rencontre avec le cynique Sajiral, le Derkomaï, et Bròg, le naïf combattant de la Grande Arène, naîtra une quête mémorable qui bouleversera le monde ancien et agonisant de Naragam.
Pas complètement entrée dans l’histoire, je verrai avec le tome 2…

SUIVIES DE SERIES LUES


LIVRES LUS

Le Bureau des jardins et des étangs de Didier Decoin

Empire du Japon, époque Heian, XIIe siècle. Être le meilleur pêcheur de carpes, fournisseur des étangs sacrés de la cité impériale, n’empêche pas Katsuro de se noyer. C’est alors à sa jeune veuve, Miyuki, de le remplacer pour porter jusqu’à la capitale les carpes arrachées aux remous de la rivière Kusagawa. Chaussée de sandales de paille, courbée sous la palanche à laquelle sont suspendus ses viviers à poissons, riche seulement de quelques poignées de riz, Miyuki entreprend un périple de plusieurs centaines de kilomètres à travers forêts et montagnes, passant de temple en maison de rendez-vous, affrontant les orages et les séismes, les attaques de brigands et les trahisons de ses compagnons de route, la cruauté des maquerelles et la fureur des kappa, monstres aquatiques qui jaillissent de l’eau pour dévorer les entrailles des voyageurs. Mais la mémoire des heures éblouissantes vécues avec l’homme qu’elle a tant aimé, et dont elle est certaine qu’il chemine à ses côtés, donnera à Miyuki le pouvoir de surmonter les tribulations les plus insolites, et de rendre tout son prestige au vieux maître du Bureau des Jardins et des Étangs.
Oh comme cette lecture fut longue et laborieuse ! Je me dis maintenant que j’aurais du en abandonner la lecture mais bon… Très bien écrit, le Japon du Moyen Age, ce roman avait tout pour me plaire. Mais le charme n’a pas pris. Trop long, trop contemplatif, il n’était pas pour moi.

Le Dimanche des mères de Graham Swift

Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désœuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire ? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée ? Jusqu’à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première – et dernière – fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie.
Un texte court et très beau, très poétique. J’ai beaucoup aimé l’ambiance et l’époque où se situait l’histoire. J’ai moins aimé les retours en arrière ou les points de vue du futur, disposés un peu comme ça au hasard.

 

FILMS VUS

La Fille du train de Tate Taylor

 La Fille du train : Affiche
Rachel prend tous les jours le même train et passe tous les jours devant la même maison. Dévastée par son divorce, elle fantasme sur le couple qui y vit et leur imagine une vie parfaite… jusqu’au jour où elle est le témoin d’un événement extrêmement choquant et se retrouve malgré elle étroitement mêlée à un angoissant mystère.
Je n’aurais pas attendu longtemps avant de voir le film après avoir lu le livre ! Adaptation très réussie, j’ai beaucoup aimé que le film garde ce côté « haché », pour alterner le point de vue de chacune des trois femmes.

Les Figures de l’ombre de Théodore Melfi

Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn.
j’adore ce genre d’histoires vraies et le film est une belle réussite. Se battre parce qu’on est une femme et surtout parce qu’on est noir, dans un milieu masculin, scientifique et misogyne au possible… je leur tire mon chapeau !

Split de M. Night Shyamalan

Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.
L’idée de départ me séduisait énormément et j’avais d’ailleurs lu la biographie de l’homme qui a inspiré Shyamalan. Les acteurs sont au top mais ça ne rattrape pas forcément un scénario un peu trop tiré par les cheveux. La fin m’a déçue par contre (je ne spoilerai rien !)

La Belle et la Bête de Bill Condon
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Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction.
J’attendais avec hâte de voir ce film. Je savais que ça chantait beaucoup, donc je n’ai pas été surprise de ce côté-là, je ne pensais pas par contre qu’ils reprendraient les chansons du dessin animé. Encore une fois, ma déception ne vient pas tant du film, mais de la VF (obligée car vu avec les enfants). Je me prévois une séance en Vo tout bientôt car je pense que je l’apprécierais mieux. Pas mal fait quand même.

Lion de Garth Davis
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Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?
Enorme coup de coeur pour ce film ! Bouleversant et incroyable. Il m’a tellement touché que j’ai fait pas mal de recherche ensuite sur Saroo et sa famille. Et l’idée du titre, qu’on ne comprend qu’à la toute fin, est tout simplement sublime.

L’Odyssée de Jérôme Salle

1948. Jacques-Yves Cousteau, sa femme et ses deux fils, vivent au paradis, dans une jolie maison surplombant la mer Méditerranée. Mais Cousteau ne rêve que d’aventure. Grâce à son invention, un scaphandre autonome qui permet de respirer sous l’eau, il a découvert un nouveau monde. Désormais, ce monde, il veut l’explorer. Et pour ça, il est prêt à tout sacrifier.
Un film plus porté sur la vie de l’homme que sur celles de ses découvertes. J’ai beaucoup aimé la façon dont il évolue et comment il finit par voir les problèmes écologiques. Et je trouve que c’est très bien joué ! (Moi qui ne suis pas une fan de films français)


SERIES VUES

Walking Dead
Saison 7

pfiou… ça y est, on est à jour sur cette série… Pas sûre qu’on la suive encore après, on est un peu lassé sur le coup. Une saison qui démarre sur un « What the fucke ?!!! » mais où il n’y a pas grande chose ensuite…

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