Avancée du mois d’avril

Désolée pour ce silence radio mais comme à chaque fois, si je ne publie pas d’article, c’est que je n’ai pas grand chose à raconter…

Bon, en vrai, j’ai un peu avancé, mais pas autant que je l’aurais voulu.

Dans mon dernier article parlant d’écriture, je vous avais laissé sur la fin des premières corrections de Taryann, la malédiction du lac.
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Depuis, et bien l’histoire est partie rejoindre des mains expertes pour traquer les incohérences de l’histoire, incohérences que je ne vois pas en tant qu’auteur.
Pour ce travail, j’ai choisi 5 relecteurs (dont 2 grenouilles) de confiance. Certains sont des proches, mais je sais qu’ils ne m’épargneront pas. Le premier d’entre eux n’est autre que Chouchou et ses premiers retours sont vraiment très pertinents ! Comme quoi, on ne pense pas à tout !
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bon en vrai, si Chouchou fait cette tête-là, je m’inquiéterais peut-être…

Sheyanne. Ben oui, va falloir que je m’y mette… Là, je n’ai rien avancé. Pourtant, j’ai hâte d’en finir avec cette histoire, la boucler une bonne fois pour toute mais le fait de sortir tout juste de corrections freine un peu mes ardeurs… Mais ça va le faire ! Surtout que j’ai prévu d’alterner avec du nouveau !

Et le nouveau, c’est le début d’un nouveau roman : Le Cercle des Ombres. Alors je vous arrête tout de suite… Je n’ai pas encore écrit une seule ligne. Mais ce n’est plus qu’une histoire de jour ! Car j’ai terminé le listing de mes personnages, j’ai également fait un synopsis « global » (pas trop détaillé non plus parce que je suis plutôt jardinière en matière d’écriture, sous entendu que je ne prépare pas trop à l’avance ce qui va se passer). Avec ce syno, je vois que mon histoire s’enchaîne bien. Je n’ai quasiment pas de vide ou de questions en suspens.
Et surtout, tout est enfin écrit noir sur blanc sur mon beau cahier ! Car depuis plusieurs années que j’ai cette histoire en tête, j’avais tout le scénario en mémoire. Heureusement que je ne souffre pas d’amnésie !
Et d’écrire ce résumé global, j’ai d’autres idées qui se sont greffées. Je suis en mode « imagination boost » ! Et ça, j’aime bien !
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Je compte également faire quelques fiches personnages (une première pour moi) et je pourrais enfin me lancer concrètement ! Hâte hâte hâte !

Affaire à suivre…

Quand tu finis ta première phase de corrections

Désolée pour le silence radio des dernières semaines mais je n’avais pas grand chose à raconter.
J’étais toujours sur ma première phase de corrections de Taryann, la malédiction du lac et celle-ci a pris plus de temps que je pensais dû à ma procrastination chronique et à mon manque de temps.

Ces derniers temps, effectivement, je n’arrivais plus à trouver un moment sur ma pause déjeuner pour me pauser et corriger. La faute à beaucoup de travail (professionnellement parlant) et à mon « coup de barre de midi » qui me faisait basculer sur autre chose plutôt que sur les corrections.

Du coup, je me suis reprise en main, et je suis revenue à une méthode qui fonctionnait bien à l’époque où j’avais réécrit Sheyanne : le lever à 6h30.


Bon, en fait, je me lève même à 6h24 précise, car j’inclus 1 min pour me lever du lit et me sortir du sommeil, 5 min de méditation (c’est tout nouveau, mais ça m’aide à me réveiller) puis j’attaque l’écriture pendant 30 min. C’est très efficace et comme je suis plus du matin que du soir, j’avance bien.

C’est ainsi que j’ai donc bouclé mes corrections une semaine avant la date limite (que j’avais fixé au 31 mars).


Et maintenant ?

Et bien comme je l’ai précisé, il s’agit d’une première phase de corrections. C’est loin d’être fini. En effet, pour l’instant, j’ai corrigé uniquement les problèmes de fond (qui ont trait à l’intrigue, à l’histoire). Je n’ai pas du tout corrigé la forme (répétitions, grammaire, orthographe) car je tiens d’abord à faire relire ce que j’ai déjà fait. Il n’y a rien de pire que de corriger une histoire, supprimer les coquilles, le rendre nickel sur la forme pour que l’on vous dise ensuite que votre histoire est nulle et qu’il faut tout réécrire…

Donc, la suite du programme est l’envoi à trois ou quatre relecteurs, pour voir si mon histoire tient la route, si je n’ai pas de gros souci de compréhension ou de scénario improbable. Après, eh ben 2ème phase corrections, en incluant les corrections de formes, puis relecture encore et toujours…

Dans mon planning, j’aimerais pouvoir l’éditer à la rentrée de septembre.


Et en attendant ?

Vous vous doutez bien que je ne vais pas rester sans rien faire ! Et pour ça, j’ai décidé d’alterner 2 projets.
Si vous vous souvenez bien, j’ai toujours ma deuxième version de Sheyanne à éditer. Mais avant, je vais devoir corriger les fautes de forme sur le manuscrit, et le passer à la moulinette du logiciel Antidote qui deviendra, je pense, mon meilleur ennemi ami.

Mais comme je ne voulais pas enquiller directement que sur des corrections, j’ai décidé de commencer mon nouveau projet en parallèle : Le Cercle des Ombres. J’ai besoin de neuf, d’écriture, de nouveaux personnages…

Affaire à suivre donc !

Le « casting » de Taryann

Alors que je continue d’avancer dans mes corrections de Taryann (j’en suis presque arrivé à 70 %), je commence déjà à réfléchir à mon prochain projet, qui s’intitulera Le Cercle des Ombres. Même si le gros de mon histoire est déjà défini, il me reste quand même de grosses questions sur l’avancée de l’intrigue et je travaille donc à « scénariser » un peu plus tout ça. Histoire aussi de ne pas me retrouver devant une panne d’inspiration devant ma feuille blanche d’ici quelques mois.

Le gros de mes personnages est déjà trouvé et mon héroïne a enfin trouvé son prénom (elle ne voulait pas me le dire cette chipie… 😉 ) Mais il faut dire que son visage n’était pas encore bien net dans mon esprit mais j’ai enfin trouvé « l’actrice » qui tiendra ce rôle…

Non, non, je ne suis pas en train de faire un film mais depuis toujours, depuis que j’écris, j’ai besoin de faire une sorte de « casting » pour les personnages de mes histoires. Et je me suis rendue compte que je ne suis pas la seule, plusieurs autres grenouilles de la Mare s’amusent à trouver des acteurs pour leurs héros.

Pour ma part, cela m’aide beaucoup à définir leurs caractères physiques et à mieux visualiser leurs expressions pour les décrire ensuite.

Et il faut dire que cela a un côté amusant ! Alors je ne vais encore vous dévoiler le casting du Cercle des Ombres mais j’avais envie de vous donner quelques visages aux personnages de Taryann. Cela devrait parler à certains parmi vous qui ont eu la chance de suivre l’avancée de mon premier jet… Et pour les autres, et bien, vous reviendrez peut-être faire un tour par ici si un jour vous tenez mon histoire entre vos mains ! 😉

Kellen
(Jake Cherry)
13 ans
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Le personnage principal de mon histoire ! Kellen est un jeune garçon qui vit entouré d’un mystère. En effet, alors qu’il n’était qu’un bébé, il a disparu dans le lac de Taryann, réputé meurtrier. Son père, avec qui il était, fut retrouvé noyé. Mais le corps du bébé ne fut jamais retrouvé. Hors, l’enfant réapparait 4 ans après, sans avoir grandi. 13 ans après, il va devoir découvrir la vérité s’il veut sauver le village de Taryann et ses habitants.

Côme
(Dakota Gayo)
13 ans
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le meilleur ami de Kellen. C’est un ami fidèle qui fera tout pour aider Kellen. Les deux garçons sont assez exclusifs dans leur amitié.

Les Bohémiens (Salem 12 ans, Matsie 8 ans et Shaïna 15 ans)
(Martin Jober, Shana Castera, Taylor Momsen)
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des enfants bohémiens qui vont aider Kellen à comprendre les mystères du lac. Si Salem et Shaïna sont assez distants, Matsie, toute douce et gentille, se prend d’une profonde amitié pour Kellen.

Benjamin Gabru (Dr Gabru)
(Ben Kingsley)

ARCHIV: Der britische Schauspieler Ben Kingsley, aufgenommen waehrend einer Pressekonferenz der Internationalen Filmfestspiele Berlin (Foto vom 09.02.08). Ben Kingsley erhaelt den Preis "Mann des Jahres" des Maennermagazins "GQ" in der Kategorie "Legende". Der Brite sei einer der wandlungsfaehigsten Schauspieler ueberhaupt, begruendete Chefredakteur Jose Redondo-Vega die Vergabe der Auszeichnung. (zu dapd-Text) Foto: Axel Schmidt/dapd

Le Dr Gabru est le médecin de Taryann. C’est lui qui reconnait « Bébé Kellen » quand il réapparait. Des années plus tard, il est resté très proche du garçon et de sa mère.

Lisa Pary
(Eszter Ónodi)
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la maman de Kellen. Une femme très fragile psychologiquement car elle a cru avoir perdu son fils unique en même temps que son mari. Elle ne s’est jamais vraiment remise de cette perte et le retour de son enfant ne l’a pas complètement guérie. Mais le lac n’en a pas fini avec elle.

Letty Gallay
(Debra Messing)

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la maman de Côme. Une femme toujours enjouée qui prendra Kellen sous son aile quand il en aura besoin. Une maman poule qui se doute que les garçons ne lui disent pas tout.

Conrad
(Michael Clarke Duncan)
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un homme de couleur qui a trouvé sa place à Taryann. Les enfants le côtoient car il effectue plein de petits travaux pour le village. Mais ils sont loin de se douter que Conrad est lié au lac d’une manière qu’ils n’ont pas idée.

Voilàààà ! Je vous avais dit que je m’amusais bien ! 😉 Bien sûr, je ne vous montre ici qu’une partie, il y a d’autres personnages secondaires ou d’autres qui apparaissent loin dans le récit. Je ne voudrais pas vous spoiler ! 😉

Allez, je retourne à mes corrections sous le sourire éclatant de feu Michael Clarke Duncan…

Quand il faut « effacer » un personnage

Les corrections de Taryann avancent doucement…

J’avoue que j’aurais aimé qu’elles avancent plus vite mais ma vie personnelle et surtout professionnelle est très chargée en ce moment et j’ai du mal à trouver un peu de temps pour l’écriture. Mais bon, c’est comme ça, je ne peux pas trop faire autrement, je dois prendre mon mal en patience.

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Et puis, il faut avouer aussi que je ne me facilite pas la tâche. Car des corrections, j’en suis venue à réécrire entièrement mes chapitres. Vous allez peut-être penser que je suis folle (ce ne serait pas complètement faux), mais je me rends compte que j’arrive à beaucoup mieux corriger des scènes (rajout d’un élément, suppression de passage bancal) quand je réécris plutôt que d’insérer ou de retirer des phrases ou des passages. Alors c’est sûr, ça prend plus de temps.

je m’étais donnée comme objectif de terminer ces premières corrections pour fin novembre… autant vous dire que j’ai vite reculé cette deadline, qui est arrivée maintenant au 20 décembre. Mais je crois que je vais la reculer une dernière fois.

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Mon objectif ultime à ne pas dépasser sera fin janvier. Après çà, passage chez les relecteurs, je reprends Sheyanne pour une publication au premier trimestre et j’espère pouvoir auto-édité Taryann au second trimestre (cela dépend de beaucoup de chose mais j’y crois…)

En tout cas, dans mes corrections, l’une des principales tâches du moment est de supprimer complètement l’un de mes personnages secondaires. C’est la première fois que cela m’arrive… Et je dois dire que ce n’est pas simple ! Lors de l’écriture du premier jet de Taryann, arrivée au dernier tiers, je me suis rendue compte que je n’arrivais pas à bien définir un de mes personnages secondaires (il s’appelait Dagan). Impossible de lui donner une réelle personnalité, ni une vraie importance dans l’histoire. Je l’avais mis là, au milieu d’un groupe d’autres personnages secondaires, qui eux, avaient tous une identité propre et une importance. Dagan, lui, n’a finalement pas réussi à s’imposer. Il s’est effacé, n’avait jamais rien à dire (si, si, je l’ai vraiment ressenti comme ça !) Vers les tous derniers chapitres, je me suis dis que ce n’était pas la peine de le faire exister s’il n’avait pas une réelle importance.

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Je savais, du coup, en terminant mon premier jet, qu’il faudrait que j’efface ses « traces » dans tout le reste du roman. C’est l’une de mes principales tâches. Effacer une scène, une parole, un souvenir… ce n’est pas si simple en fait ! Il faut que le reste soit cohérent. Je verrai donc si son « absence » ne se fera pas trop ressentir.

Affaire à suivre !

Quand tu relis ton premier jet…

J’ai enfin réussi à trouver la motivation pour me replonger dans mon projet Taryann, la malédiction du lac. Cela fait plus d’une semaine que je suis plongée dans la relecture, j’arrive au deux-tiers du roman. Je devrai en finir la relecture à la fin de la semaine.

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J’ai posé le point final du premier jet voilà maintenant sept mois, ce qui a permis de laisser reposer et de me détacher du texte, étape importante pour mieux voir les incohérences.

Je ris parfois toute seule en découvrant certaines fautes dû à mon côté « jardinier » de l’écriture : quand je commence une histoire, je connais l’intrigue globale, je sais où je vais, mais les détails ne me sont pas encore connus. Je laisse mon imagination se développer au fil de ma plume. Tous les auteurs ne fonctionnent pas comme ça mais c’est mon cas.

Si bien qu’arrivé à l’étape des corrections, ben parfois, ça pique les yeux !

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Quand ce n’est pas mon personnage principal qui change de nom de famille en cours de route (Kellen Tary devient Kellen Cléry, mais ça ne me plait toujours pas donc ça devrait encore changer), c’est un personnage secondaire qui change carrément de prénom parce que le premier ne me plaisait pas (Claude devient Will en cours de route mais parfois, j’ai oublié qu’il s’appelait Will donc je réutilisais Claude… Vous voyez le genre ?)

Un autre personnage, une petite bohémienne, a « de grandes prunelles noires » au début du récit et ses yeux deviennent « d’un bleu profond » à partir de la deuxième moitié (note pour plus tard : faire des fiches personnages !)

Ça reste drôle et facilement réparable ces petites choses mais je me rends compte qu’il y a certains points de l’intrigue qu’il faudra que je reprenne. Le premier chapitre est totalement à revoir par exemple.

Le fait que j’ai mis plusieurs années à finir cette histoire se ressent aussi dans la façon d’écrire. (en gros, le début est moins bien écrit que la fin ! je pense que les bienfaits de la Mare ont joué un rôle important).

Et tout ça, bien sûr, n’est que la première phase des corrections !

Il y en aura d’autres…

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Il était une fois… »Taryann »

Cela fait déjà une semaine que j’ai bouclé le premier jet de Taryann, la malédiction du lac et j’avais envie de vous raconter un peu son histoire…qui remonte à pas mal d’années !

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Comme pour mes précédents projets, l’idée de Taryann est venu à moi il y a plusieurs années. J’avais déjà toute son intrigue au moment où j’écrivais le premier jet de Sheyanne, il y a 8 ans.
Comme la plupart de mes écrits, c’est une musique qui m’a donné la première image de cette histoire. Et cette musique, c’était le morceau « Transformation » dans le film d’animation Frère des Ours.

En écoutant ce morceau, j’ai eu l’idée d’un lac et d’un enfant qui marcherait dessus, avec un bracelet au pied. Autour de cette scène, très vite, d’autres images me sont apparues jusqu’à obtenir une histoire à peu près cohérente avec un début, une fin, et un mystère comme fil conducteur. Mon héros, Kellen, treize ans, occupait alors une bonne partie de mes pensées.

Je crois avoir commencé la rédaction en 2009, juste après la fin de Sheyanne. Mais je venais d’être maman pour la première fois, mon mari passait beaucoup de temps sur la maison que nous venions de construire…une nouvelle vie commençait pour moi et j’avais du mal à trouver une place pour l’écriture dans tout ça. Pendant quatre ans, j’ai avancé à l’allure d’un escargot asthmatique, j’ai même réécrit deux fois le début.

Je me rends compte aujourd’hui que je manquais cruellement de rigueur et de motivation. Je pouvais rester plusieurs mois sans écrire. Et replonger dans mon histoire me demandait à chaque fois un effort car je relisais tout ce que j’avais écrit jusque là.

Fin 2013, je découvrais Cocyclics, le forum consacré aux littératures de l’imaginaire et dédié à la bêta-lecture entre auteurs.

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Je restai timidement à l’écart, ne me sentant pas très à l’aise au milieu de tous ces talents incroyables. Début 2014, discrètement, je lançai Taryann dans la section « Challenge 1er jet ». (je devais le finir pour le 31 décembre de cette année-là). Mais encore une fois j’avais du mal à sauter le pas, je rechignais à poster des extraits car je ne voulais pas dévoiler mon intrigue… Bref, je n’étais pas prête. Et puis de petits soucis personnels m’ont fait m’éloigner de la Mare et de l’écriture pendant un temps. J’ai compris aussi à ce moment-là que l’écriture dépendait aussi de mon état d’esprit.

Je suis revenue fin 2014 toute motivée dans la Mare. Là, je me suis sentie beaucoup plus à mon aise. J’ai sympathisé avec plusieurs grenouilles (personnes inscrites sur le forum), dont pas mal étaient arrivées au moment de mon « retour »et on se suit depuis. Je me suis investie un peu plus, répondant à des sujets, proposant des bêta-lectures… j’étais partie !

En mai 2015, après avoir terminé la réécriture de Sheyanne, je relançai Taryann en challenge 1er jet. J’avais toujours la BO de Frère des Ours mais aussi et surtout celle de Harry Potter et les Reliques de la Mort part.2 (dont la BO intégrale m’a inspirée). A ce moment-là, le bébé pesait près de 162 000 signes, ce qui est pas mal en soit mais qui n’est vraiment pas grand chose ramené sur 6 ans. Je me suis donc lancée le défi de le finir avant le 31 décembre 2015. Et pour atteindre mon objectif, je m’étais fixée une routine d’écriture de 3000 signes par jour.

Plusieurs moments dans la journée furent testés : le matin très tôt, le soir avant de me coucher et pour finir ma pause méridienne (qui restera la définitive). C’est effectivement le moment dans la journée où je suis toute seule et que j’arrive à m’enfermer dans ma bulle. Mais je ne travaille pas 7/7 (et heureusement!). Les 3000 signes /jour ne seraient donc effectifs que sur 5 jours.

De même, je suis passée de l’écriture au crayon à l’écriture directement sur ordi pour terminer mes derniers chapitres sur le retour au crayon… Il n’y a pas de règle, c’est suivant mon ressenti je crois.

L’émulation de la Mare fut énorme. Trois grenouilles sont devenues mes « marraines ». Bien plus ont suivi les aventures de Kellen. Et je n’avais plus peur de poster des extraits ! Le ressenti des lecteurs sur l’instant fut tout simplement génial. Pour vous dire, on m’a même surnommée la reine du teasing… C’est ce qui va le plus me manquer je crois, la réaction des lecteurs.

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Le 31 décembre 2015 est arrivé et mon premier jet n’était pas terminé. Pourtant, je n’ai absolument pas ressenti ça comme un échec, j’avais presque fini, j’étais au bout, je le savais. Une dernière deadline fut instaurée (31 mars 2016) et Taryann relancé dans un ultime challenge.

Et cette fois-ci, j’ai tenu bon !

Taryann la malédiction du lac a reçu son point final le 24 mars et pèse 364 000 sec. En dix mois (de mai 2015 à mars 2016), j’ai donc écrit plus de 200 000 signes, alors que je n’en avais écrit que 162 000 en 6 ans.

C’est une vraie victoire pour moi.
Mais je sais que le chemin est encore long. Il y a bon nombre de relectures et de corrections qui viendront. Mais je suis sereine. Je me fixerai des objectifs. Et normalement, si tout va bien, Taryann devrait être entre vos mains d’ici la fin de l’année !

En tout cas je croise les doigts très forts…

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Le Mot « Fin »

Et oui, tout est dans le titre…

Et non, ce n’est pas une blague (j’ai même du mal à y croire moi-même).

Aujourd’hui, 23 mars 2016, j’ai posé le point final de Taryann, la malédiction du lac.

fin

J’ai passé tellement de temps dans cette histoire, tellement d’années à y réfléchir, que j’ai dû mal à la laisser partir, du mal à quitter mes personnages. Je me sens vidée, soulagée, heureuse mais nostalgique et la larme à l’œil…

Bien sûr, ce n’est que le début d’un commencement, puisque une tonne de travail m’attend encore sur ce texte. Mais la fin d’un premier jet est toujours une victoire.

Alors je la partage avec vous aujourd’hui.

Bientôt, je vous raconterai la naissance de cette histoire…